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Rencontres du film des Resistances à Thônes en Haute-Savoie
Temps forts
11ème édition et 10ème année que nous sommes engagés dans ce beau projet de cinéma qui s’enracine, qui est attendu et apprécié par beaucoup. Thônes demeure le cœur de la manifestation mais d’autres salles s’associent pour mieux faire rayonner encore cette manifestation cinématographique. La programmation s’inscrit aussi et surtout dans « l’offre cinématographique » de l’année. Celle-ci est comblée d’évènements qui resteront pour beaucoup des moments d’histoire. Nous allons nous inscrire modestement dans cette actualité avec plusieurs films du Maghreb. Nous allons mettre ce cinéma témoignage à l’honneur dans cette édition afin de porter un regard plus aiguisé sur les enjeux politiques/économiques/culturelles qui se tissent dans cette région.
Propositions pour la réforme A&E Groupement National des Cinémas de Recherche
Art et essai
Ces propositions ont été approuvées par notre conseil d’administration et sont le reflet d’une volonté d’amélioration des critères de l’Art et Essai.ogrammation et l’animation des salles avec un bonus maximum de 30 points.
Proposer 50 points permettrait aux membres des commissions d’obtenir ainsi une plus grande souplesse, un plus large éventail, dans l’attribution des bonus et donc une meilleure redistribution.
Cette décision permettrait d’affiner le travail des commissions.
Cela peut permettre d’encourager les salles les plus fragiles (pour préserver un parc de salles et favoriser l’aménagement du territoire) comme de récompenser les salles les plus méritantes (qui se sentent souvent mal évaluées).
On peut se demander si cet ajout de 20 points dans les bonus doit permettre de valoriser l’animation des salles ou bien renforcer l’analyse des critères existants ?
Rappel : liste des critères pour l’attribution d’un coefficient majorateur (de 0 à 35 points)
a – critères démographiques : sociologie de la population, ruralité…
b – concurrence d’un multiplexe
c - politique d’animation
d - travail en réseau dans les petites agglomérations
e - travail de proximité : séances pour les scolaires, les seniors
f – opérations conjointes avec les institutions culturelles locales
g – qualité de l’information auprès des publics
h – soirées thématiques, festivals
i – nombre de séances en VO (2ème groupe)
j – nombre de films A&E
k – nombre de titres et séances de films recherche et découverte
l – nombre de titres et de séances de films jeune public
m – nombre de titres et de séances de films patrimoine
n – politique de diffusion du court métrage ; adhésion au radi
o – diversité de la programmation : nombre de films A&E/ total de films
=> donne une note globale à ajouter à l’indice ou %
2) Attribuer automatiquement des points à l’obtention d’un label.
Aujourd’hui on constate que l’attribution de points de bonus est dissociée de l’obtention d’un label.
Si l’on attribue automatiquement des points à l’obtention d’un label, on valorise le label et on incite à la programmation de films JP, PR et RD.
On peut faire une proposition modeste (+5 points par label), ou une proposition forte (+10 points par label) de bonus.
En contrepartie on peut proposer aux groupes de travail ainsi qu’à la Commission Nationale d’être plus strict sur l’obtention des labels.
3) Différencier l’attribution des labels en fonction du nombre d’écrans.
Aujourd’hui, quel que soit le nombre d’écrans, les critères d’attribution des labels sont les mêmes. Nous proposons de modifier les données indicatives en fonction du nombre d’écrans.
Ceci est une proposition. Il faut la mettre à l’épreuve pour voir quels effets cela induit.
RD :
Nbre d’écran Catégories Titres Séances moyenne
De 1 à 3 : C 25 175 7
D 22 130 6
E 20 100 5
De 4 à 6 : C 35 245 7
D 32 190 6
E 30 150 5
De 7 et + : C 45 315 7
D 42 252 6
E 40 200 5
JP :
Nbre d’écran Catégories Titres Séances moyenne
De 1 à 3 : C 15 90 6
D 15 75 5
E 15 60 4
De 4 à 6 : C 20 120 6
D 20 100 5
E 20 80 4
De 7 et + : C 25 150 6
D 25 125 5
E 25 100 4
PR :
Nbre d’écran Catégories Titres Séances moyenne
De 1 à 3 : C 15 60 4
D 15 45 3
E 15 30 2
De 4 à 6 : C 20 80 4
D 20 60 3
E 20 40 2
De 7 et + : C 25 100 4
D 25 75 3
E 25 50 2
4) Proposition d’une distinction entre les films recommandés A&E
Comme nous l’avons souvent répétés, passer un film de Straub n’est pas la même chose que de passer un film de Woody Allen. Comment distinguer les films recommandés A&E ?
Nous préconisons de valoriser dans l’indice les films les plus qualitativement exigeants, c’est-à-dire les films RD, en considérant les séances de ces films comme valant plus (150%).
5) Créer des collèges « Jeune public », « Recherche et découverte » et « Patrimoine et Répertoire »
La création des collèges de label nous semble nécessaire pour valoriser le label, pour harmoniser la liste des films labellisés, éviter les oublis et vérifier la cohérence, pour rassembler le « sous–collège de recommandation » et dialoguer sur la notion de label.
6) renforcer l’aide aux mono-écrans
Proposer que le coefficient multiplicateur pour les mono-écrans passe de 1,20 à 1,50
Cette aide favoriserait ce type d’écran et permettrait une plus grande reconnaissance de leur spécificité. Elle favoriserait l’aménagement du territoire car souvent les mono-écrans sont dans les petites villes.
7) revaloriser la grille de subvention en fonction de la hausse du coût de la vie
La grille de subvention ne bouge pas depuis 2001 !
A l’attention de Nicole Delaunay
Directrice du
Service de l’exploitation
CNC
12, rue de Lübeck 75784 Paris cedex 16
Paris, le 7 Avril 2009
Madame,
Nous souhaitons vous soumettre un certain nombre de propositions afin d’améliorer les critères d’attribution de la subvention Art et Essai.
Le GNCR participe depuis le début aux commissions nationales et aux groupes de travail régionaux. Nous faisons également partie du comité de pilotage de la réforme Art et Essai.
C’est à l’appui de cette expérience que nous vous faisons part de ces propositions.
Notre objectif est d’affiner les critères d’attribution de la subvention Art et Essai afin de mieux prendre en compte toute la diversité des situations des salles.
Nous savons que ces propositions, si elles étaient adoptées, nécessiterait une augmentation de l’enveloppe consacrée à la subvention Art et Essai. Il nous paraît opportun aujourd’hui que le CNC favorise le soutien sélectif plutôt que le soutien automatique.
Nous vous remercions de l’intérêt que vous porterez à ce courrier et vous prions de croire, Madame, à l’expression de nos sentiments les meilleurs.
Alain Bombon
Président du GNCR
Le courrier du BLAC envoyé au Ministre et à Eric Garandeau
Le Collectif
Monsieur le Ministre, Monsieur le Président du CNC,
Né de la crise des crédits de 2008, le BLAC - collectif national de l’action culturelle cinématographique et audiovisuelle s’inquiète des incertitudes qui règnent depuis la rentrée sur les crédits alloués en 2012 aux actions cinéma déconcentrées financés jusqu’alors sur la ligne budgétaire 334.
Le simple fait qu’il ait été envisagé que soit réduit à néant le financement de ces actions en DRAC en 2012, puis leur éventuel rattachement au Centre national et enfin semble-t-il leur déconcentration à nouveau auprès des Directions régionales, interroge sur la connaissance et surtout la reconnaissance de ces actions pourtant essentielles pour les créateurs comme pour les publics sur l’ensemble du territoire. Nous regrettons d’avoir une fois de plus à réaffirmer la légitimité de la place du cinéma dans le champ plein et entier d’une politique publique du ministère de la Culture ainsi que la légitimité de l’action culturelle comme axe fondateur des missions du CNC.
Danger sur le cinéma français
Chantiers de réflexion
Tribune de Marc Teissier et David Kessler - deux anciens directeurs du CNC
parue dans Le Monde du 19/10/11
Que le cadre de la rigueur budgétaire s'applique à l'ensemble des services publics, y compris pour les opérateurs décentralisés, certes. Mais que l'on applique la même toise à tous, sans tenir compte de leur nature est une erreur. Il en va ainsi du Centre national de la cinématographie (CNC), aujourd'hui Centre national du cinéma et de l'image animée. Certains, constatant une forte augmentation de son budget, voudraient aller plus loin soit en reversant une partie de cet accroissement au profit du budget de l'Etat, soit en l'utilisant pour financer un Centre national de la musique, centre dont notre objet n'est pas ici de contester l'utilité.
Rencontres Régionales sur le cinéma numérique
Formations et séminaires
Le Jeudi 26 mars 2008 – La Ciotat - Cinéma Lumière :
Cette journée a accueilli une cinquantaine de personnes composée en grande majorité d’exploitants de la Région PACA parfois accompagnés de leurs projectionnistes. Quelques élus de villes étaient présents, ainsi qu’une représentante de la Région PACA. La journée a été présentée par Alain Bombon, Jérôme Brodier et Vincent Thabourey.
En introduction, Eugenio Renzi est intervenu pour présenter les évolutions esthétiques induites par le développement du numérique : L’archaïsme est toujours à venir. Après une approche relevant de l’histoire des techniques, il a mis en exergue des films tels que Tron, Le Chant des oiseau
actualité(s) du gncr
FIDMarseille
Temps forts
Du 6 au 11 juillet 2011, comme chaque année, le FIDMarseille nous a fait découvrir une quarantaine de films, de tous formats, d’écritures très diverses, de tous pays, pour la plupart en première internationale ; car il s’agit de se risquer à défendre le cinéma qui se fait aujourd’hui, cinéma exigent, cinéma vivant.
Colloque International sur le Numérique
Numérique
La révolution numérique transforme brutalement la cinématographie telle qu’on la connaissait depuis 1895 : disparition ou mutation de la pellicule comme support des images, numérisation et restauration en 4K, imagerie de synthèse (motion capture et performance capture) accompagnée de la 3D, transmission des films par satellite, remise en cause des bases fondamentales de la technique (obturation, cadence de prise de vues, perception du mouvement)… La Cinémathèque française organise, en partenariat avec le CNC, un colloque international et ouvre le débat sur l’avenir des archives filmiques, mais aussi et surtout sur l’avenir du cinéma : interventions, tables rondes, projections…
























